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LARGA VIDA MANITAS ! People’tte

Manitas de Plata (1921-2014), « l’homme aux petites mains d’argent », le guitariste de flamenco est mort à Montpellier, à l’âge de 93 ans. ADIOS Manitas .

Rene Burri photographe du Che et de Winston Churchill est mort. People’tte

Che Guevara

René Burri, le célèbre photographe suisse membre de l’agence Magnum, est décédé des suites d’une longue maladie, lundi 20 octobre, à Zurich, sa ville natale. Il vivait entre Paris et la Suisse.

Le photographe aux airs de dandy a réalisé nombre de portraits de célébrités. Che Guevara et Fidel Castro, notamment, sont passés devant son objectif. Autre portrait célébrissime du photographe : celui du peintre espagnol Pablo Picasso. Selon ses proches, il a mis quatre ans pour décrocher un rendez-vous avec l’artiste.

"Il ne faut pas venir comme un bulldozer" quand on veut photographier une célébrité, avait coutume de dire René Burri. Parmi ses œuvres majeures, les portraits de Le Corbusier, Giacometti, Tinguely et Klein .

Une approche à long terme

Entré à l’agence Magnum en 1959, le photographe a fait le tour du monde, couvrant les principaux événements politiques de son époque. " Il n’était pas seulement l’un des meilleurs photographes d’après-guerre mais aussi l’une des personnes les plus généreuses que j’ai eu le privilège de rencontrer ", a déclaré Martin Parr, le président de l’agence Magnum photos, à son sujet.

René Burri, qui considérait Henri Cartier-Bresson comme son mentor, refusait de photographier des cadavres sur les zones de conflits où il se trouvait. Il choisit pour ses photos une approche axée sur le long terme. L’artiste a toujours conservé dans son bureau sa toute première photo. Prise en 1946 à Zurich, elle représente l’ancien Premier ministre britannique, Winston Churchill, de profil, dans une voiture décapotable.

Winston Churchill

En 2011, René Burri a reçu le Reinhardt von Graffenried Lifetime Achievement Award, un prix suisse qui récompense l’ensemble de son œuvre.

JACQUES DERRIDA ce soir sur ARTE à 22h25 . People’tte

Jacques Derrida

Pendant longtemps, ceux qui s’intéressaient à Jacques Derrida n’ont rien su de lui. Ou presque. Il y avait ses livres, très nombreux, ce concept qu’il a inventé – la déconstruction – devenu un signe de ralliement dans le monde entier, des traductions dans une cinquantaine de pays. Et puis, au fil du temps, les textes à la première personne ont commencé à apparaître, tout comme les récits enregistrés ou filmés. Il y avait aussi cette immense bibliothèque parsemée de photos dans la maison de Ris-Orangis, en banlieue parisienne, où Derrida vivait et écrivait lorsqu’il n’enseignait pas aux quatre coins du monde. Autant de traces qui dessinent, non pas une autobiographie, mais le parcours d’une pensée enracinée dans les soubresauts du siècle. L’Algérie bien sûr. Jackie Derrida y est né juif et a connu l’exclusion du collège à 12 ans en 1942, quand les lois antisémites de Vichy ont été appliquées outre-mer. La France ensuite, où Derrida, malgré sa hantise des concours, entre à l’École normale et passe son agrégation. Il y publie un premier texte remarqué en 1962, une introduction à L’origine de la géométrie de Husserl, et assiste – de loin, lui reproche-t-on – aux événements de Mai-68. Les États-Unis enfin, où il devient une idole. Car, si sa pensée singulière – faisant fi des frontières entre les disciplines, notamment entre la philosophie et la littérature – déplaît aux institutions françaises, les universitaires américains s’en emparent avec enthousiasme et en tirent bientôt la French theory (dont les gender studies)…

Penser et vivre selon Derrida

De son enfance en Algérie jusqu’à sa mort en passant par sa surmédiatisation dans les années 1980, Benoît Peeters, auteur d’une biographie du philosophe, et la documentariste Virginie Linhart (Histoires de gauche ; 68, mes parents et moi…) proposent de reprendre le fil de la vie et de la pensée de Jacques Derrida pour en dégager toutes les coïncidences. Un portrait à la fois sensible et juste, réalisé à partir d’archives personnelles, d’images des actualités, d’extraits d’entretiens sonores ou télévisés du philosophe. Avec en contrepoint le témoignage de son épouse et de ses amis, de philosophes et intellectuels français – Étienne Balibar, Jean-Luc Nancy, Hélène Cixous, Élisabeth Roudinesco, Philippe Sollers… – mais aussi allemands et américains.

Sur ARTE mercredi 08 octobre à 22h25 (53 min)

Corto Maltese de retour, 20 ans après la mort de Hugo Pratt. People’tte

20 ans après la mort de son créateur Hugo Pratt, Corto Maltese, le légendaire marin romantique, reprendra du service en 2015 sous la plume de deux auteurs de BD espagnols.

Depuis l’album MU, la cité perdue, paru en 1992, et la mort du célèbre auteur de bande dessinée italien en 1995, le mythique marin au charme insolent, portant casquette et boucle d’oreille, n’était pas réapparu.

L’album à paraître à l’automne prochain sera la 30e aventure de Corto Maltese. Elle est imaginée par le scénariste espagnol Juan Diaz Canales (Blacksad) et mise en scène par son compatriote, le dessinateur Ruben Pellejero (Dieter Lumpen).

Hugo Pratt était d’accord.

Contrairement à Hergé qui ne souhaitait pas que Tintin lui survive, Hugo Pratt désirait que son personnage continue de vivre après lui, explique la maison d’édition Casterman  : « Je ne suis pas choqué à l’idée que quelqu’un puisse un jour reprendre Corto Maltese », déclarait Hugo Pratt, né en 1927 à Rimini, et qui avait créé Corto Maltese en 1967.

Ce que confirme Patrizia Zanotti, sa légataire universelle, conseillère artistique et gestionnaire de son oeuvre.

L’histoire située en 2015

Le héros de Pratt est resté bien vivant dans l’imaginaire de millions de lecteurs à travers le monde. En 2002, un long métrage d’animation, La Cour secrète des Arcanes, avait été adapté de l’album Corto Maltese en Sibérie. En 2011, l’exposition consacrée à l’oeuvre d’Hugo Pratt à la Pinacothèque de Paris avait rencontré un grand succès, 25 ans après la grande rétrospective qui lui avait été dédiée au Grand Palais.Le nouvel album paraîtra simultanément en octobre 2015 en français et en néerlandais chez Casterman en italien chez Rizzoli-Lizard et en espagnol chez Norma. L’histoire devrait se passer en 1915 dans le froid... Le titre n’est pas encore arrêté.

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Lors du Gala officiel pré-Grammy, Rihanna porte une robe de satin de soie collection Couture Eté 2014 d’Alexandre Vauthier

Jimmy Nelson photographe

CARA DELEVINGNE à la mode

Lucas, footeux pacifique Lucas 18 ans et toutes ses dents ! Son quartier général : le stade Charléty . Footeux fanatique mais pacifique, il étudie le journalisme et sa plume va courir après le ballon. Son encre, il entend bien la verser sur tous les champs d’honneur du sport ! A STUDEC TV, on le prépare aussi au rôle de présentateur TV. Avec son jeans très James Dean et sa mine argentine, il crèvera l’écran et les cœurs !

Marie Laure de Decker

Marie Laure de Decker, oeil du demi siècle. Depuis 1972, Marie Laure parcourt la planète pour en fixer les évènements majeurs. Reporter-photographe de renom, collaboratrice de l’agence Gamma, elle parcourt le monde et témoigne en faveur des artistes. Conflits et rencontres au XXe siècle, rien n’a échappé à son objectif. Proche des artistes, elle a réalisé de très nombreux portraits : Gilles Deleuze, Pierre- Jean Jouve, Patrick Modiano, Gabriel Garcia-Marquez, Satyajit Ray, Marguerite Duras, Marguerite Yourcenar, Jacques Prévert, Orson Welles etc ...

Pascal Humbert

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