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Que reste-t-il de notre gai Paris..! Flâner

La Prison de la Santé fait peau neuve mais pas la pissotière de l’autre côté du mur, Boulevard Arago, dernier vestige du temps des minets du Drugstore, des nuits folles de la rue Saint-Anne, des cinémas porno de Strasbourg-Saint-Denis. La pissotière, comme symbole de la liberté (d’uriner ou plus si affinité), est la seule qui attende toujours les détenus à la sortie de la cellule.

©Djemila Khelfa

Pour l’argot gay c’était "les tasses", aussi connues sous le nom de vespasiennes. Parisiennes comme les kiosques, les bancs, les fontaines Wallace ou les colonnes Morris, les pissotières ont été fermées par la police qui les surveillait déjà dans les années soixante-dix, à l’époque où Roger Peyrefitte écrit que « La brigade mondaine fixe à 3 minutes le délai normal pour pisser. Ceux qui le dépassent deviennent suspects, et s’ils sont deux, risquent un séjour au Quai des Orfèvres... ».

Depuis remplacées par des blocs de plastique informes le long des quais de Seine, les pissotières ne manquent pas qu’aux romantiques nostalgiques. Rendez-nous nos pissotières Madame la maire Anne Hidalgo !

Cédric Rivrain : rêveur désenchanté Flâner

Autoportrait d’un regard

Cédric Rivrain, artiste parisien, a les yeux d’un bleu violent, un regard d’acier et un pinceau de velour. Le regard perce comme une épine de rose, le crayon nous caresse.

Cédric Rivrain, romantique et pénétrant, expose du 12 octobre au 3 novembre, galerie Shanaynay, 78 rue des Amandiers, dans le 2Oe arrondissement de Paris.

Dessins et peintures de Cédric Rivrain, textes et photos Rodrigue Fondeviolle

La Galerie de la Clé ouvre ses yeux sur "BEAUTÉS MONSTRES" de Dom Garcia Flâner

"BEAUTÉS MONSTRES" dans l’oeil de Dom Garcia à la Galerie de la Clé

LALLA MORTE

Nuit du Cirque Eléctrique au Salò Le Sentier, Paris 2017

© DOM GARCIA

Les monstres ne se cachent plus sous votre lit mais dans le livre du photographe Dom Garcia connu sous le pseudonyme de Dom Tom. Dans les années 90, cet artiste devient illustrateur dans les milieux de l’édition alternative. Par la suite Dom Garcia se consacre exclusivement à son médium : la photographie. Fasciné, il arbore simultanément son travail sur des séries de portraits urbains et de corps, dans les folles nuits glam-trash parisiennes.

JEROEN DEJONCKHEERE & LUC BRUYERE

I Wanna Be Your Slave, ‘Dracula Is Not Dead Show’ Nuit Bruce La Bruce au Salò Le Sentier, Paris 2016

© DOM GARCIA

Jean-Christian Bourcart : pulsion de voyeurisme Flâner

Jean-Christian Bourcart Au défilé de mode Paris, 1989

Les premiers pas de Jean-Christian Bourcart à Libération donnent le ton d’une vision singulière du photojournalisme. Dans les années 1980, on s’éloigne du message originel du journal fondé par Jean-Paul Sartre en 1973 : « Peuple, prends la parole et garde-là ». Le journal, qui avait suspendu une première fois sa parution, reparaît le 13 Mai 1981, quelques jours après l’élection de François Mitterrand à la présidence de la République. Le journal connaît alors une période euphorique. En pleine récession économique, le quotidien “social-démocrate à tendance libertaire” épouse et rend compte des transformations culturelles de la gauche française. Porte-voix de la petite-bourgeoisie urbaine, Libération atteint son pic de diffusion en 1988, avoisinant les 200 000 exemplaires.

La culture est la grande affaire du journal, ce qui le rend “indispensable” à un lectorat exigeant dans ce domaine. Si le ton est donné par la “Une” accrocheuse, souvent provocatrice, la photographie procure une forme originale à un projet éditorial unique dans la France des années 1980 et 1990. La photographie à Libération n’a rien d’un exercice de style. Les photographes sont peu nombreux à connaître les références de la maquette, “VU” n’est plus qu’un modèle pour Christian Caujolle, l’initiateur de la politique photographique du titre. Les photographes revendiquent d’autres influences. L’époque est au Rock-n-Roll, au punk en particulier, les soirées s’enchaînent dans les boîtes, la sexualité y est exacerbée, on y parle littérature underground, les drogues font partie du paysage, telles sont les sources d’une inspiration que des rédacteurs encouragent et soutiennent. La relation image/texte est orchestrée par des journalistes qui n’entrevoient pas de césure entre leur vie personnelle et leur fonction journalistique. Serge Daney et mon ami Michel Cressole, Hélène Hazéra, Alain Pacadis, au grand dam de Serge July, fabriquent un objet quotidien qui relève plus du magazine !

Jean-Christian Bourcart Grace Jones 1989

Le photographe de Libération est maître du temps. Il est ce faiseur d’images, défendu par Christian Caujolle, directeur du service photographique de 1981 à 1985, à l’opposé du simple illustrateur souhaité par l’ensemble des rédactions. L’image est en dialogue avec le texte. On ne parle plus sommairement en termes de légendes. Le commentaire et l’image ne font qu’un parce que complémentaires...Suite

Jean-Christian Bourcart Manifestion CGT mai 1988

Jean-Christian Bourcart Une excuse pour regarder, archives 1980-2000

Musée Nicéphore Niépce

28 quai des messageries

71100 Chalon-sur-Saône

03 85 48 41 98

03 85 48 63 20 / fax

contact@museeniepce.com

www.museeniepce.com

www.open-museeniepce.com

www.archivesniepce.com

16.06 ... 16.09.2018 vernissage / vendredi 15 juin à 19h

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« Les Mille et Une Nuits » de Miguel Gomes

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TAXI BARBIER.Chauffeur de taxi parisien

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