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LES DEUX DINOSAURES ET L’INDOMPTABLE EGERIE. PAR MUSTAPHA SAHA. Feuilleter

LES DEUX DINOSAURES ET L’INDOMPTABLE EGERIE. PAR MUSTAPHA SAHA.

Une photographie peut dire plus qu’une thèse emphatique. Quand deux dinosaures de l’intellection contemporaine, Edgar Morin et Alain Touraine, encadrent Djemila Khelfa, leur muse providentielle, figure inébranlable de la contre-culture, la saugrenuité séductive s’inscrit, avec bonheur, dans l’apagogie détonante de Jean Baudrillard, incurable trouble-fête soixante-huitard, analyste inclassable de la dérive consumériste, de la manipulation mercantile des signes, de l’aliénation symbolique, débusqueur fracassant des insignifiances sous fausses cohérences, traqueur agaçant des réalités illusoires, des virtualités collusoires, des certitudes provisoires. Deux penseurs du chaos dans le chaos de la pensée trouvent leur égérie dans l’esthétique transgression de la platitude ambiante. L’icône des marginalités insolentes, démystificatrice des officines institutionnelles, inspire paradoxalement les audaces théoriques d’universitaires établis.

L’infernale chérubine de la Bande des Halles, prêtresse incorruptible de salutaires extravagances, illumine l’autorité mandarinale d’étincelles fascinatoires. Djemila Khelfa, indémodable prophétesse des années punk, discrète pythonisse des temps numériques, liquidatrice des références reconnaissables, métamorphose son corps et son être en œuvre artistique. Tantôt sirène imprévisible se coulant dans la simulation comme poisson dans l’eau, tantôt tigresse lacéreuse des coursives, coup de pied dans la fourmilière en guise d’attitude. Le magazine Façade fructifie sa silhouette atypique. Andy Wahrol la consacre « parfaitement graphique ». La parodie se grime de tenue provocatrice. Les enfants terribles de la haute couture, Thierry Mugler, Adeline André, Olivier Guillemin, Maison Hermès en première ligne, se précipitent. Puisque la tyrannie médiatique lamine le vivant dans ses représentations fallacieuses, la caricature se tourne et se retourne comme un gant de velours. Il ne reste pour être visible que le jeu des apparences. Dada revient par la fenêtre. Esthétique minimale et goguenardise sismale. Les cinéastes underground tournent leurs films sur macadam étoilé de lueurs obscures, dans les entrailles parisiennes et les ruelles serpentines, les cours nébuleuses et les garçonnières clandestines. Le décor ironique orchestre le challenge frénétique. L’image se fragmente dans la pénombre. Pierre et Gilles mythifient les grimaces. L’authenticité se dissout dans la chimère affective. La gloire s’acquiert et se perd sur un coup de dé. La séduction se fonde sur le principe d’incertitude. L’amour n’est qu’un code informatique. Le charme robotique de la technocratie régnante se décale dans le fantasme numérique. Le marketing culturel soigne les vitrines. En ces temps où la nullité se proclame et se revendique comme label de postmodernisme, Djemila Kelfa, posture imperturbablement féline, imperméable aux fluctuations fashioniques, garde intacts son profil incomparable, sans griffe identifiable, et son impact énigmatique.

Drôle de compagnie. Deux monstres canonisés de la sociologie flanqués d’une contestataire génétique. La pensée bloquée prend la tangente. Jean Baudrillard jaillit de son sarcophage. Le philosophe maudit quitte définitivement les sentiers battus de la validation académique, de l’homologation scientifique, renoue avec notre utopisme nanterrois hors militantisme stérilisateur, pour se lancer à corps perdu dans la photographie. « L’écriture de la lumière » capte au vol le monde rhizomique en perpétuelle transfiguration kaléidoscopique. Le poète incompris se convertit en chasseur d’images sans lâcher sa plume, entame ses périples fous aux quatre coins de la planète, découvre dans les étendues américaines, où « les ordures mêmes sont propres, le trafic lubrifié, la circulation pacifiée », des déserts vidés de désir, des conforts écurés d’espérance, des prospérités gavés d’ignorance. Gigantesque parc d’attractions où l’architecture reproduit à grande échelle le décorum hollywoodien, où les faux-semblants se déclinent en couleurs primaires sur panneaux publicitaires, où l’image sociale se réduit au gros cigare des commanditaires. Le simulacre dans toute sa splendeur. L’humain chosifié par sa totémisation des objets de consommation. La société atomisée par l’omnipuissante technostructure.

Les apparitions foudroyantes de Djemila Khelfa retentissent comme des diffractions visuelles en résonance avec les axiomatiques badrillardiennes. Plusieurs plasticiens soulignent, dans leurs épures rouges et noires, la part d’ombre stylée sur fond translucide, l’ambivalence déroutante sous lumières lactescentes, les cambrures suggestives sur lignes fuyantes. La fin des illusions, symptomatique de la désintégration des valeurs dites universelles, des schèmes occidentaux en décrépitude, se formule comme une illusion de la fin, une explication apocalyptique des crises en chaîne, un tri-millénarisme cataclysmique. Le présent s’efface au fur et à mesure qu’il advient dans ses accroches sémiotiques. Les signes explosent en feu d’artifice abolissant instantanément leurs propres traces. Il ne s’agit même plus d’éternel retour nietzschéen. La réversibilité, ultime tentative de s’accrocher à une raison d’exister, bute sur la disparition des origines. La preuve s’annihile dans l’épreuve de l’égarement. Les événements se centrifugent, se vaporisent et se volatilisent. Le passé se démantèle faute de se projeter dans un devenir. L’horizon se dissipe dans la transfinitude. La mémoire artificielle engloutit toutes les mémoires mémorisables. L’histoire tourne en roue libre. Les intellectuels, outillés de postulats obsolètes, constatent, impuissants, les circonvolutions sans fin. Les technocrates, incapables de remettre les compteurs à zéro, comptabilisent les déficits. L’angoisse communicative puise son sens dans le non-sens. Le stress se cultive comme une distinction sociale. Les secousses continuelles n’épargnent aucune assise, aucune fondation, aucune substruction. Il n’est d’autre partage que le sentiment de déracinement. Toute chose s’aseptise jusqu’à l’anéantissement. Tout s’accélère, tout se désagrège dans la précipitation générale. Le vertige du vide, jeu de miroir des fuites en avant, produit et reproduit le vide la pensée. Le « no future » du mouvement punk s’intériorise collectivement au moment où il cesse d’être un cri de révolte générationnel.

DjemiLove pratique instinctivement la sentence baudrillardienne : « le réel n’est plus possible ». Edgar Morin constate, dans ce sillage, « la faible réalité de la réalité ». Les concepts libérateurs du totalitarisme rationnel ne nichent-ils pas dans les traverses créatives ? « Le transfert poétique de situation », cher à Jean Baudrillard, opère par synchronicité magique. L’espace et le temps fusionnent dans la saisine alchimique du moment. Le dialogue avec l’inoxydable impertinence baigne la photographie d’une ombre interpellative. La bête de scène, bouche voluptueuse, prunelles langoureuses, anticipe la pose, se transpose dans l’immortalisation de l’instant. Les deux patriarches, surpris par l’objectif, semblent émerger d’une plongée méditative. L’improbable amitié se réalise dans les fugacités convergentes.

© Mustapha Saha

Photographie : Djemila Khelfa avec Edgar Morin et Alain Touraine à l’occasion d’un hommage à Jean Baudrillard.

Dans l’opulence des nuits et des jours : entretien avec Djemila Khelfa Feuilleter

lelitteraire.com

Djemila Khelfa tra­verse le temps : il n’a pas de prise sur elle. A cela une rai­son majeure : l’icône n’est pas une image, elle est habi­tée. Outre sa beauté, la bous­cu­leuse des idées reçues prouve au fil des jours son intel­li­gence et une éner­gie com­mu­ni­ca­trice. Elle reste la mouche de bien des coches avec pour devise : qui m’aime me suive. Les autres n’ont qu’à pas­ser leur che­min. Issue du quar­tier des Min­guettes de la ban­lieue lyon­naise, elle est deve­nue Reine des nuits pari­siennes et source d’inspiration pour de nom­breux sty­listes, elle pose pour des cam­pagnes Her­mès, YSL, Comme des gar­çons. Andy Wha­rol anti­ci­pait sa moder­nité en disant : ” Je trouve Dje­mila par­fai­te­ment gra­phique, elle est le pro­to­type de la femme de l’an 2000″. Pour preuve, elle est un modèle de Mon­dino et la Muse de Pierre Et Gilles.

Elle n’a cessé de reti­rer les baillons qui entravent les créa­teurs en herbe afin de faire adve­nir ce qui chez eux est encore en germe. Evi­tant de s’apitoyer sur elle-même, Dje­mila Khelfa pos­sède la fureur enjouée pour faire voler en éclats les inter­dits. Sa liberté va crois­sant et son élan l’emporte vers celles et ceux qui ont tou­jours quelque chose à réa­li­ser. Elle les accueille pour qu’ils la rejoignent. Reste cachée en elle l’enfant d’avant : mais pas ques­tion de jouer les femmes infan­tiles. Dans les fêtes les plus folles, son sou­rire est tout sauf futile et ses atten­tions ne sont pas fac­tices. Elle traite de la même façon un prince de la nuit que le balayeur du Paris qui s’éveille. Que deman­der de plus ?

 Entretien :

Qu’est-ce qui vous fait lever le matin ?

L’incréé, Dieu.

Que sont deve­nus vos rêves d’enfant ?

En par­tie per­dus dans le Léthé, le reste est à venir.

A quoi avez-vous renoncé ?

Fon­der une famille.

D’où venez-vous ?

Des 4 élé­ments pré­so­cra­tiques : l’eau le feu, la terre , l’air.

Qu’avez-vous reçu en dot ?

La grâce.

Un petit plai­sir — quo­ti­dien ou non ?

Rire.

Qu’est-ce qui vous dis­tingue des autres égé­ries ?

Je ne suis ni homme ni femme ni enfant.

Quelle est la pre­mière image qui vous inter­pella ?

Cet homme seul, désarmé, devant 4 chars de l’armée chi­noise, Place Tia­nan­men en 1989.

Et votre pre­mière lec­ture ?

« Le Blé en herbe », Colette.

Quelles musiques écoutez-vous ?

Funk, rock, blues, musiques arabes.

Quel est le livre que vous aimez relire ?

« Mort à cré­dit », Céline.

Quel film vous fait pleu­rer ?

La fin du film « Les 400 coups » de Fran­çois Truffaut.

Quand vous vous regar­dez dans un miroir qui voyez-vous ?

Une belle femme.

A qui n’avez-vous jamais osé écrire ?

A ma mère.

Quel(le) ville ou lieu a pour vous valeur de mythe ?

Le Pont Neuf, Paris.

Quels sont les artistes et écri­vains dont vous vous sen­tez le plus proche ?

Char­lie Chaplin.

Qu’aimeriez-vous rece­voir pour votre anni­ver­saire ?

Une Twizy.

Que défendez-vous ?

Les gens qui dorment dans la rue.

Que vous ins­pire la phrase de Lacan : “L’Amour c’est don­ner quelque chose qu’on n’a pas à quelqu’un qui n’en veut pas” ?

Je tourne les talons et je m’en vais.

Que pensez-vous de celle de W. Allen : “La réponse est oui mais quelle était la ques­tion ?“

Depuis quand quoi ?

Quelle ques­tion ai-je oublié de vous poser ?

Si j’étais heureuse ?

Pré­sen­ta­tion et entre­tien réa­li­sés par Jean-Paul Gavard-Perret pour lelitteraire.com, le 21 octobre 2017 (photo Quen­tin Caf­fier)

PS : Rédactrice de mode et musique pour le Magazine Façade .

L’échec de l’abrogation de l’Obamacare consacre l’impotence de l’administration Trump..! Feuilleter

La présidence de Trump prend l’eau de toute part. Le milliardaire a essuyé un échec humiliant sur la réforme de la santé et les rivalités qui déchirent sa garde rapprochée s’étalent au grand jour. Le Soir

Lettre à mes enfants : Je suis désolé de votre nom arabe Feuilleter

Chers Zade, Dury, et Demi,

Je vous écris cette lettre et j’espère que vous la recevrez en pleine forme et heureux, même si le monde semble s’effondrer de toute part. Je sais que vous aimez vos racines, mais il y a des choses que vous devez savoir. Considérez cela comme des excuses formelles pour votre nom de famille. De nombreuses personnes vous demanderont d’où vous êtes originaires. J’espère qu’il n’est pas honteux pour vos racines d’être Syrien.

J’ai été élevé pour être fier d’être Arabe, fier d’être de Syrie, l’un des pays majeurs au Moyen-orient. Mais ces jours-ci, avec la guerre qui s’enlise depuis sept ans, être fier est devenu au mieux difficile. Plusieurs raisons à cela, incluant le fait que le mot "islam" est toujours lié au mot "terrorisme". Une autre raison est le fait que tous les quelques mois, un Arabe fera quelque chose de stupide et tuera des personnes innocentes.

Vous vivrez avec ce nom de famille arabe, et vous devez vous préparer au préjudice et au racisme. On m’a demandé à plusieurs reprises si j’étais un terroriste durant les deux dernières décennies. Vous devez vous munir d’une réponse respectable, mais le plus important est de garder votre sang-froid.

"Pourquoi me demandez-vous cela ?", est une bonne réponse. Aussi, un simple "Je n’en suis pas un", fait des merveilles. J’avais pour habitude de m’énerver à cette question, mais à présent j’en ris. J’espère que vous en ferez de même.

Vous pourriez vous demander pourquoi j’ai reçu ce nom arabe. Vous savez quoi ? Il y a de nombreuses choses qui font que vous pouvez être fiers d’être un descendant d’Arabes.

Les Arabes étaient des leaders dans ce monde à différentes périodes de lumière, en particulier du septième au treizième siècle. La propagation de l’islam a initialement uni cette région. Plus tard, ce fut la langue arabe, la culture et le commerce. Être arabe a réuni des musulmans, des chrétiens et des juifs. Il a unifié les Arabes, les Africains, les Berbères, les Égyptiens, les Phéniciens, les Cananéens et bien d’autres. Vous devez être conscients de leur contribution à la civilisation mondiale. Peut-être le plus grand cadeau arabe au monde est-il l’alphabet phonétique, mais d’autres réalisations incluent :

1- Les mathématiques :

Le sifr arabe, ou zéro, et les chiffres arabe, ont fourni des solutions à des problèmes mathématiques complexes. Les Arabes ont inventé l’algèbre, comme l’a certifié Leonardo di Vinci dans ses écrits.

2- L’astronomie :

Dans le but de définir précisément les temps de lever et de couchers de soleil pour la prière, ils ont fini par compiler des tableaux qui s’avéreraient utiles plus tard, lorsque Al-Biruni a suggéré que la terre tournait autour de son axe, un fait découvert par Galelio six siècles plus tard.

3- La médecine :

Les Arabes ont amélioré l’art de la guérison de l’ancienne Mésopotamie et d’Égypte. Al-Razi était le principal scientifique spécialiste en contagion, et Ibn Sina, le célèbre scientifique et philosophe était le plus grand auteur de médecine au Moyen-Âge. La lecture de son Qanûn était recommandée dans toute l’Europe jusqu’au dix-septième siècle. Un Syrien, ibn al-Nafis, a découvert les bases de la circulation pulmonaire.

4- L’architecture :

Les arabes ont emprunté les arches aux Romains et les ont développées à leur propre façon. Les mosquées de Damas au Caire sont un immense legs, et le célèbre minaret islamique s’inspire du phare grec. Les styles, dessins, calligraphies et couleurs arabes peuvent s’admirer dans des structures comme la Cour des Lions du Palais de l’Alhambra à Grenade, la grande mosquée de Cordoue et d’autres constructions médiévales en Europe.

5- La navigation et la géographie

Les premières cartes géographiques du monde ont été développées par les Cananéens, qui ont également découvert l’océan Atlantique. Au douzième siècle, un brillant géographe, Al-Idris, a complété un atlas mondial avec soixante-dix cartes, de nombreuses zones jusqu’alors inexplorées.

6- L’agriculture :

La contribution arabe à la production alimentaire est énorme. Ils ont été capables de planter une vigne unique portant des raisins de différentes couleurs, et leurs vignobles ont jeté les bases de la future industrie vinicole en Europe.

7- Les langues :

La calligraphie est devenue une forme d’art après que le Coran a été révélé à Mohammed en arabe. La langue elle-même est riche et poétique. Les traductions des Grecs et des Romains, et les œuvres d’Aristote, de Platon, d’Hippocrate et de Galène, faisaient partie des premières publications.

8- La musique :

La harpe, la lyre, la cithare, le tambour, le tambourin, la flûte, le hautbois et les instruments en roseau sont aujourd’hui une réplique exacte de ceux utilisés par les Arabes. La guitare et la mandoline sont les soeurs cadettes du Oud.

9- La philosophie :

Les premiers philosophes arabes ont tenté de trouver des réponses aux questions sur Dieu, l’existence et l’univers. Le premier philosophe al-Kindi, a contribué au travail de Platon et d’Aristote.

La question à un million de dollars reste : si les Arabes ont fait tout cela et plus encore, pourquoi ont-ils tant de problèmes aujourd’hui ?

Après le printemps arabe en 2011, il faudra quelques années au monde arabe pour reconnaître la légitimité de la démocratie. Une autre raison est le manque de séparation entre la religion et le fait de gouverner. Lorsque mourir pour Dieu devient une bonne chose, rien de bon ne peut sortir de cela. Le nationalisme extrême sépare également le monde arabe en 20, des petits pays qui rivalisent pour un pouvoir limité et se battent avec leurs voisins.

Voici une idée : les États-Unis d’Arabie. Et si le monde arabe s’unissait et combinait ses ressources ? Un rêve impossible ? À quoi cela pourrait ressembler ?

Zade, Dury, and Demi : soyez fiers de ce qui est positif et brillant au sujet du monde arabe et ignorez les commentaires sarcastiques. Souvenez-vous en toujours : l’amour est puissant. Envoyez autant d’amour et d’énergie que nécessaire à ce monde.

Je vous aime plus qu’il n’est possible d’aimer.

Papa

Ce blog, traduit de l’anglais, a initialement été publié sur le HuffPost US et le blog Arabinalabama.com.

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Cyrille Putman : est galeriste d’art contemporain Galerie Cyrille Putman 60 rue du 4 septembre 13200 ARLES 06 72 21 16 96 Il a alors contribué à la reconnaissance d’artistes comme Huang Yong Ping, Fabrice Hubert et Maurice Benayoun. Il écrit des livres comme Premières pressions à froid et Bilan provisoire (Calmann-Lévy).

Robert Mapplethorpe Dans la vie noire et blanche de Robert Mapplethorpe de Judith Benhamou-Huet chez Grasset

200 pages à l’iconographie gargantuesque retrace toute l’histoire d’un mouvement fulgurant et mondial : le PUNK 1975 : le punk, dur, noir, brutal. RUSS BESTLEY, qui travaille au London College of Communication, est l’auteur de nombreux ouvrages et essais sur le design et la culture populaire. ALEX OGG est historien de la musique, il est considéré en Grande Bretagne comme le meilleur spécialiste du punk et du hip-hop. PUNK– Préface de Tristan des Guilty Razors

Dior Glamour dévoile pour la première fois une centaine d’images tirées des archives du célèbre photographe du magazine Life, présentant les coulisses de la Maison Dior et l’élégance mythique des années 50. Dior Glamour par Mark Shaw 216 pages – Editeur Rizzoli – Prix : 90 euros

En finir avec Eddy Bellegueule, d’Édouard Louis, Le Seuil, 220p, 17€. Édouard Louis a 21 ans. Il a déjà publié Pierre Bourdieu : l’insoumission en héritage (PUF, 2013).

Au lendemain de la mort de Claude Lévi-Strauss, en 2009, Maurice Godelier a entrepris de relire systématiquement chacun de ses textes pour en établir la pertinence au regard de la science actuelle. C’est un demi-siècle de livres, d’articles, de conférences qu’il remet ainsi à plat, dans un étonnant exercice d’admiration critique.

En finir avec le S.I.D.A par Jacques Leibowitch Publié le : 1er mars 2011

C’est un hôtel bijou ! Peut-être le plus romantique de Paris. Comme dit si bien Baudelaire : "Tout y est ordre, luxe, calme et volupté". Jean Louis Costes a invité l’artiste photographe Arno Nollen à restituer dans un livre, l’ambiance, les personnes et les objets de l’univers costien. Dans cet ouvrage à la reliure d’une somptueuse sobriété et riche en images-tableaux, les habitués de l’endroit trouveront des chefs d’œuvres pour peupler leur existence quotidienne. Avec Baudelaire, Arno Nollen nous chuchote à l’oreille "ici tout parle à l’âme en secret" !

Livre Costes, 209 pages, photographies Arno Nollen , édition limitée à 800 exemplaires. En vente à l’hôtel Costes 239 rue Saint-Honoré, Paris 1er. Tel. 01 42 44 50 00

Résumé :Un homme envoie un sms à sa maîtresse, au lendemain de leur première nuit. Mais par habitude, il expédie ce message à sa femme, qui est en voyage, sans portable et loin de tout...

FACADE 15 IS COMING