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Librairie Au Dauphin, en voie de disparition. Feuilleter

55 rue de Bourgogne, on s’arrête, intrigué par les livres de choix pratiquement offerts sur des tréteaux. On jette un œil dans l’officine où règne Christiane Teulé , l’oracle. On y découvre une librairie où chaque livre est annoté à la main et non promotionné, lu et choisi par la maîtresse des lieux. Julien Green,Julien Gracq, Philippe Noiret, Christian Bobin, Alphonse Boudart venaient souvent boire à sa source avec soif de lecture. Charles Consigny y passe.Philippe Lançon(Gallimard), Philippe Lançon, rescapé de l’attentat de Charlie Hebdo le 7 janvier 2015, y a fait la signature de son dernier roman, le tragique et sublime Le Lambeau(Gallimard), rendant hommage à cette libraire qui tient à bout de bras ce radeau de culture.

Au Dauphin existe depuis cinquante ans mais, depuis peu, la librairie menace de fermer. Le VIIe arrondissement de Paris ne lit plus ? Il faut soutenir cet îlot littéraire ! Nous la soutenons, ainsi que la librairie Tschann boulevard du Montparnasse

AU DAUPHIN 55 rue de Bourgogne, 75007.

Mobile:06 87 40 56 64

Fixe : 01 47 05 46 88 audauphin@hotmail.fr

Bruno Julliard : Suite à ma démission... Feuilleter

Chers tous,

Vous trouverez ci-après le message que j’ai fait parvenir ce jour aux représentants du secteur culturel, pour leur faire part des raisons qui m’ont amené à quitter l’exécutif parisien.

Cordialement,

Bruno JULLIARD

Chers amis,

Vous trouverez jointe à ce message la lettre que j’ai fait parvenir ce jour à mes collègues élus leur expliquant les raisons de mon départ de l’exécutif parisien. Démissionner de mon mandat de Premier adjoint à la Maire de Paris implique également de renoncer aux fonctions d’adjoint à la culture, que Bertrand Delanoë m’avait fait l’honneur de me confier en juillet 2012, responsabilités confirmées par Anne Hidalgo en 2014.

Comme vous le lirez, ma démission trouve son fondement dans des raisons essentiellement extérieures à mon mandat d’adjoint à la culture. Cependant, sur ce terrain aussi, je considère ne plus être en capacité de poursuivre mon action dans de bonnes conditions, ne pouvant me résoudre à défendre des décisions que je ne partage pas.

La politique culturelle d’une capitale comme la nôtre ne peut faire l’économie d’une vision aboutie et collective, d’une incarnation au plus haut niveau et de courage. Ces conditions sont indispensables afin d’éviter que notre action ne se réduise à la gestion d’un guichet de financement ou à la multiplication de moments festifs. Il en va de l’existence même des politiques culturelles, telles qu’elles se sont progressivement inventées avec la décentralisation.

Durant ces six années j’ai rencontré chacun d’entre vous à de nombreuses reprises ainsi que les artistes, les œuvres, le public qui habitent et animent nos lieux culturels, et de plus en plus souvent nos rues, nos écoles, nos vies. Au-delà des émotions personnelles, des chocs esthétiques et des découvertes, qui m’ont intimement transformé, j’ai beaucoup appris. Votre expérience et votre engagement m’ont permis d’affiner, parfois même corriger, ma vision d’une politique culturelle moderne, exigeante et juste.

Nous avons porté ensemble un projet d’ouverture aux autres, au monde, aux pratiques et aux esthétiques de tous les horizons, aux folies, aux idées. Nous avons porté un projet de liberté : liberté de créer, de s’exprimer, d’innover. Je suis fier du travail que nous avons accompli. Nous avons défendu une culture vivante, essentielle dans la période de troubles de tous ordres que nous connaissons. Elle seule permet les émotions, la controverse et donc l’évolution des idées, et finalement de notre société.

Nos engagements étaient connus, et ils ont été pour l’essentiel honorés. J’ai très tôt proposé de ne pas poursuivre une politique expansionniste de création de lieux culturels supplémentaires, afin de ne pas amplifier l’appauvrissement en cours des établissements existants. Construire et ouvrir des lieux est pourtant visible et politiquement très valorisant. J’ai préféré le pari de la transformation, progressive et volontariste. En facilitant les mises en réseau, en créant des circulations, de nouveaux espaces de rencontre et d’expression, en invitant d’autres visages et d’autres langages à prendre place, nous avons démontré qu’inventer de nouvelles formes de relations est souvent plus efficace qu’augmenter indéfiniment les surfaces de diffusion. À cet égard, je suis particulièrement fier de notre action en termes de renouvellement, de rajeunissement, de féminisation des équipes qui animent les lieux culturels parisiens.

Ces mouvements ont nécessité des décisions complexes et parfois douloureuses. J’ai trouvé à mes côtés des services administratifs passionnés et très impliqués auprès de vous. Paris est forte de ses compétences. Je remercie particulièrement Régine Hatchondo, Noël Corbin, Claire Germain, Delphine Lévy, leurs équipes, ainsi que les membres de mon cabinet. Tous ont fait preuve à mes côtés d’un grand professionnalisme.

Une politique culturelle est par essence un travail collectif, dont les professionnels que vous êtes sont les acteurs naturels. Je vous remercie tous pour votre énergie, votre capacité à y croire toujours, votre talent pour porter les artistes et leurs œuvres mais aussi pour votre conscience aigüe de jouer, dans le concert de notre société fragile, un rôle majeur et déterminant. Notre travail en commun a renforcé ma conviction que l’implication du politique dans le culturel ne doit pas rimer avec un exercice du pouvoir sur l’artistique. J’ai refusé les collusions et l’ingérence dans le monde culturel. Je sais que nombreux sont ceux qui partagent cette vision d’un équilibre qui doit être préservé ou chacun reste dans son rôle.

Je sais les conditions parfois difficiles dans lesquelles vous avancez. Il me semble que nous sommes à un moment charnière où beaucoup est à réinventer pour permettre la continuation du progrès et de la liberté de créer. L’émancipation fonde depuis toujours mon engagement politique ; c’est pourquoi vous trouverez toujours en moi un allié sincère de la cause culturelle, à sa juste place, volontaire et militant.

Je vous souhaite le meilleur et serai heureux de vous revoir, partout où l’art et la culture éclaireront notre belle ville.

Bruno Julliard

« Nous voulons des coquelicots » : l’appel contre les pesticides lancé dans « Charlie Hebdo » Feuilleter

Une centaine de personnalités – scientifiques, artistes, activistes – réclament l’interdiction immédiate de tous les pesticides de synthèse.

Paul Kuczynski

C’est peut-être la première fois qu’un prélat de l’église catholique s’associe à un texte publié par Charlie Hebdo. L’hebdomadaire satirique devait rendre public, mercredi 12 septembre, un appel demandant l’interdiction immédiate de tous les pesticides de synthèse, soutenu par diverses personnalités dont Marc Stenger... l’évêque de Troyes (Aube) Djemila Khelfa. Intitulé « Nous voulons des coquelicots » et lancé par le chroniqueur Fabrice Nicolino, rescapé du 7-janvier, l’appel se veut non-partisan et entend initier « un grand mouvement en faveur de la vie », selon M. Nicolino. « Ce n’est ni l’appel de Charlie, ni le mien, dit-il. C’est un appel lancé par des humains à d’autres humains. »

A l’heure actuelle, poursuit le chroniqueur, « le texte est signé par cent personnes qui ne sont pas particulièrement connues ou médiatiques, mais qui sont le reflet de la société française ».

Le texte est néanmoins, d’ores et déjà, endossé par des associations, des personnalités scientifiques ou du monde médical, ou encore issues de l’univers du spectacle. M. Nicolino cite notamment Greenpeace, la Fondation Good Planet de Yann Arthus-Bertrand, la fédération d’associations France Nature Environnement, l’animateur Laurent Baffie, la chanteuse Emily Loizeau, le docteur Pierre-Michel Périnaud, président de l’association Alerte des médecins sur les pesticides (ALMP), forte de 1200 membres, Didier Robiliard, le président de l’association France-Parkinson, ou encore le sénateur Joël Labbé (EELV).. Journal Le Monde

Le pesticide « Roundup » en vente dans un magasin de Bonneuil-Sur-Marne, près de Paris, le 16 juin 2015. Le pesticide « Roundup » en vente dans un magasin de Bonneuil-Sur-Marne, près de Paris, le 16 juin 2015. CHARLES PLATIAU / REUTERS

Émirats, les mirages de la puissance (1/2) La conquête du Golfe Feuilleter

Prochaine diffusion le vendredi 31 août à 09h25

Émirats, les mirages de la puissance (1/2) La conquête du Golfe

- 56 min Micro-États, le Qatar et les Émirats arabes unis, Abu Dhabi et Dubaï en tête, se rêvent en géants politiques autant qu’économiques. Pour la première fois, ce documentaire captivant explore de l’intérieur leur histoire et leur présent, grâce à des archives rares. Ce premier volet remonte au début du XXe siècle. Les émirats sont des terres sans frontière, peuplées de tribus nomades...

Premier épisode Au début du siècle passé, les émirats sont des terres sans frontières, peuplées de tribus nomades. Leurs habitants dépendent déjà d’une ressource rare et convoitée : les perles, qui leur permettent de vivoter… jusqu’à l’entre-deux-guerres. À partir de 1929, le marché perlier s’effondre, engendrant famine et misère. Les émirats se vident. Mais très vite, un nouveau trésor surgit du Golfe, l’or noir. Les premiers forages pétroliers démarrent en 1940, mais il faut attendre les années 1960 pour que les émirats prennent place parmi les grands producteurs de pétrole. Quelques hommes initient ce tournant, au premier rang desquels le charismatique cheikh Zayed, émir d’Abu Dhabi. En 1968, après le retrait des Britanniques, il parvient à convaincre cinq de ses pairs de fonder les Émirats arabes unis, pour peser face aux mastodontes iranien et saoudien. En 1973, le premier choc pétrolier accélère les transferts de richesses des pays développés vers les membres de l’Opep. Les émirats connaissent alors un essor économique fulgurant, à l’origine d’une véritable métamorphose.

Réalisation : Frédéric Compain Pays : France Année : 2014

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Cyrille Putman : est galeriste d’art contemporain Galerie Cyrille Putman 60 rue du 4 septembre 13200 ARLES 06 72 21 16 96 Il a alors contribué à la reconnaissance d’artistes comme Huang Yong Ping, Fabrice Hubert et Maurice Benayoun. Il écrit des livres comme Premières pressions à froid et Bilan provisoire (Calmann-Lévy).

Robert Mapplethorpe Dans la vie noire et blanche de Robert Mapplethorpe de Judith Benhamou-Huet chez Grasset

200 pages à l’iconographie gargantuesque retrace toute l’histoire d’un mouvement fulgurant et mondial : le PUNK 1975 : le punk, dur, noir, brutal. RUSS BESTLEY, qui travaille au London College of Communication, est l’auteur de nombreux ouvrages et essais sur le design et la culture populaire. ALEX OGG est historien de la musique, il est considéré en Grande Bretagne comme le meilleur spécialiste du punk et du hip-hop. PUNK– Préface de Tristan des Guilty Razors

Dior Glamour dévoile pour la première fois une centaine d’images tirées des archives du célèbre photographe du magazine Life, présentant les coulisses de la Maison Dior et l’élégance mythique des années 50. Dior Glamour par Mark Shaw 216 pages – Editeur Rizzoli – Prix : 90 euros

En finir avec Eddy Bellegueule, d’Édouard Louis, Le Seuil, 220p, 17€. Édouard Louis a 21 ans. Il a déjà publié Pierre Bourdieu : l’insoumission en héritage (PUF, 2013).

Au lendemain de la mort de Claude Lévi-Strauss, en 2009, Maurice Godelier a entrepris de relire systématiquement chacun de ses textes pour en établir la pertinence au regard de la science actuelle. C’est un demi-siècle de livres, d’articles, de conférences qu’il remet ainsi à plat, dans un étonnant exercice d’admiration critique.

En finir avec le S.I.D.A par Jacques Leibowitch Publié le : 1er mars 2011

C’est un hôtel bijou ! Peut-être le plus romantique de Paris. Comme dit si bien Baudelaire : "Tout y est ordre, luxe, calme et volupté". Jean Louis Costes a invité l’artiste photographe Arno Nollen à restituer dans un livre, l’ambiance, les personnes et les objets de l’univers costien. Dans cet ouvrage à la reliure d’une somptueuse sobriété et riche en images-tableaux, les habitués de l’endroit trouveront des chefs d’œuvres pour peupler leur existence quotidienne. Avec Baudelaire, Arno Nollen nous chuchote à l’oreille "ici tout parle à l’âme en secret" !

Livre Costes, 209 pages, photographies Arno Nollen , édition limitée à 800 exemplaires. En vente à l’hôtel Costes 239 rue Saint-Honoré, Paris 1er. Tel. 01 42 44 50 00

Résumé :Un homme envoie un sms à sa maîtresse, au lendemain de leur première nuit. Mais par habitude, il expédie ce message à sa femme, qui est en voyage, sans portable et loin de tout...

FACADE 15 IS COMING