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Minute de silence : écouter "Pardon la mer" c’est ce qu’il y a de mieux pour bien entendre. Djemilove

Pardon la mer

court-métrage de François Ruiz la lettre lue par Slimane Dazi

Victime de la mode, tel est son nom de code... La Fashion Week suédoise n’aura pas lieu ! Djemilove

Stockholm renonce à sa Fashion Week pour envoyer un message fort sur l’urgence de mieux préserver la planète. Il faut dire que l’industrie du textile est la deuxième industrie la plus polluante, après celle du pétrole... sans parler de son coût humain. Décryptage des ravages de la "fast fashion".

Elle devait se dérouler à Stockholm du 27 au 29 août, mais la Fashion Week suédoise n’aura pas lieu ! Le Conseil de la mode a décidé d’annuler l’événement pour dénoncer la pollution massive générée par l’industrie du textile, deuxième industrie la plus polluante du monde ; et ce à cause du phénomène de la "fast fashion" (mode jetable) favorisé par la mondialisation économique.

En quinze ans, la production mondiale de vêtements a doublé. A l’heure où le réchauffement climatique commence à sérieusement à se faire sentir, elle engendre toujours 1,2 milliards de tonnes de CO2 par an et utilise 4% des ressources mondiales d’eau potable. Sans parler des conditions de travail derrière cette production textile gargantuesque, révélées notamment par la catastrophe du Rana Plaza au Bangladesh le 24 avril 2013, lorsque l’effondrement d’un immeuble abritant plusieurs ateliers de confection fit 1135 morts et 2000 blessés. Éclairages, à l’aide de quelques émissions de France Culture.

Aux origines du sous-traitement de la fabrication textile Malgré tous les efforts de l’ancien ministre Arnaud Montebourg en 2012 pour promouvoir le "made in France", 70 % de la production vendue en France continue de venir d’Asie du sud-est. Pas moins de 140 milliards de vêtements sont produits dans le monde chaque année : un chiffre qui a quadruplé depuis 1980 ! Pour quelles raisons ? Dans l’émission "De cause à effets, le magazine de l’environnement", en avril 2019, Aurélie Luneau posait la question à la sociologueMajdouline Sbai, spécialisée en environnement et membre du collectif "Ethique sur l’étiquette" :

Dans les années 1990, des entreprises comme Nike décident de garder leur siège avec la création, le marketing et la communication dans un pays du Nord. Et ils choisissent de sous-traiter la fabrication dans un pays du Sud pour obtenir les meilleurs coûts de revient, et des produits moins chers qui sont réalisés plus rapidement. Ce mouvement est suivi par d’autres marques, d’autres enseignes, et dans le même temps la production mondiale de produits de mode et d’habillement explose, et c’est ce qui a construit cette industrie de la mode telle qu’elle est organisée aujourd’hui.

Dans les années 2000, cette compétitivité croissante s’accélère encore. Les marques ne jurent plus que par le renouvellement permanent de leurs collections, aussi appelé "fast fashion" :

Des entreprises comme Zara déclaraient il y a encore peu proposer 40 000 modèles par an, pour que les gens aient envie de revenir tout le temps au magasin. Et ensuite on active le levier du "discount" permanent, de la solde permanente, du rabais permanent. Tout cela a pour conséquence de créer une course folle pour les entreprises et les consommateurs, une saturation du marché, et finalement une perte de valeur de ce qu’est un vêtement. Parce qu’un vêtement acheté à petit prix, produit dans des conditions que l’on connaît depuis le Rana Plaza, peut perdre toute valeur aux yeux du consommateur. Alors qu’un vêtement nécessite l’extraction de ressources naturelles, des phases de transformation nombreuses...

Du vêtement survalorisé, au vêtement jetable...Suite

Les bleues dans les yeux ! Frimer

Une Ola comme l’on en voit plus jamais au parc des Princes. Des petites filles qui crient de leur voix trop aigüe « Allez les Bleues ». Une émulation niveau « mondial ». Un tifo arc-en-ciel. Un décor parfait pour les débuts de l’équipe de France dans cette compétition à domicile.

M.B.G

Face à une équipe coréenne dont le niveau a été insuffisant face à des favorites, l’équipe de France a voulu, plus que gagner, marquer les esprits en montrant pendant 90 minutes un spectacle. Trop longtemps critiqué, jugé ennuyeux, maladroit, le football tricolore a hier soir montré de belles promesses… Des combinaisons réussies et surtout la joie d’un groupe.

Dans un stade aux anges, qui était plein tôt et qui a mis du temps à se vider. D’habitude, l’annonce du nombre de spectateurs est une simple formalité, hier elle fut un vrai moment fort. 45.261 supporters ont assisté au match, un record pour l’équipe de France, et sans aucun doute, un moment symboliquement fort pour notre société.

Capitaine et buteuse contre la Corée du Sud : Amandine Henry débute de la meilleure façon sa Coupe du Monde. / © KENZO TRIBOUILLARD / AFP

Sur le plan sportif, la rencontre s’annonçait largement abordable. En revanche, l’emballement des tribunes et des téléspectateurs (près de onze millions) est une victoire à part entière. De très bonne augure pour les matchs à venir, pour l’été qui s’annonce. Nous n’avons qu’une envie, vivre à nouveau les sensations connues l’an passé… l’emballement, et que, pour la première fois – qu’il s’agisse d’hommes ou de femmes ne compte pas. Ou du moins, compte seulement pour les curiosités que cela attisent.

M.B.G.

"Je suis pauvre et je vous emmerde !" Michel Serres. Repose en paix Djemilove

Repose en paix .

le 19 juil. 2015

Retour sur la magnifique intervention de Michel Serres à ce soir ou jamais lors d’un débat en 2012 sur le bonus de 16 millions du patron de Publicis Levy.

David Achau

Avē Egard ! Feuilleter

« George Bataille avait opposé la consommation pratique quotidienne de plus en plus soumise aux intoxications consommationnistes sous la pression des publicités, à la consumation, inséparable de toute intensité vécue.

On peut illustrer cela par la phrase de Rita Levi Montalcini : « Donnez de la vie à vos jours plutôt que des jours à votre vie ». Djemila a donné vie à ses nuits avec ses frères et sœurs d’une génération d’après 68 et d’avant la fin d’un monde qui fut celui du XXème siècle.

La combustion n’a pas laissé de cendres. Le feu est toujours là mais à l’interieur. Son visage royal porte la marque d’une intensité sauvage. Le temps ne l’a pas dommestiqué, mais assagie. Cette sagesse n’a pas altéré sa nature indomptée.

Je la salue et lui rends hommage. »

Edgar Morin

Photo de l’interview d’Edgar Morin dans un documentaire par Yann et Djemila viendra à suivre ...

Le Cochon Chinois de l’Artiste Charles Serruya

Dernier signe du zodiaque chinois, le Cochon termine un cycle dans une ambiance festive. Un Cochon de Terre en 2019, qui apporte la joie, la chance et l’abondance à partir du 5 février. Années de naissance : 1935, 1947, 1959, 1971, 1983, 1995, 2007, 2019, 2031

PARFUM LOUBOUTIN

Trouble In Heaven Parfum 80ml / 2,7 fl. oz.

Le livre "Simon Bocanegra photographe"

Un crayon plein de douceur... L’artiste Cédric Rivrain.

Olivier Saillard-Violeta Sanchez habillent la mode pour l’hiver !

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Saad-allah Wannous

Né en 1941 en Syrie. Après des études en Égypte, Saad-allah Wannous devient rédacteur dans différentes revues littéraires et politiques. Après un séjour à Paris, où il étudie le théâtre, il se consacre à cet art comme auteur dramatique cherchant construire un théâtre arabe contemporain. Puis il crée le festival d’art dramatique de Damas, et participe à la création de la revue La Vie théâtrale. Son écriture, qui ne refuse pas les influences occidentales tout en restant très proche des formes orientales, le rendra célèbre dans de nombreux pays grâce aux traductions réalisées dans une dizaine de langues. Rituel pour une métamorphose a paru en 1994 en arabe, en 1996 en français, avant son décès en 1997.

Punk - Une esthétique

Editions Rizzoli "Le mouvement punk était en soi une culture dégradable. Tous les fanzines, flyers et posters étaient fabriqués à bas prix, à la sauvette : la photocopieuse était reine, le papier de mauvaise qualité et les originaux le plus souvent égarés. Le mode de vie aléatoire des principaux acteurs du mouvement, qu’ils soient fans, musiciens, écrivains ou artistes, renforçait ce caractère éphémère. Par définition, la contre-culture n’alimente pas sa propre documentation", Johan Kugelberg.

Sous la direction de Johan Kugelberg et Jan Savage, avec les contributions de William Gibson, Linder Sterling et Gee Vaucher, Punk, une esthétique, retrace en images les origines, l’évolution et l’influence du mouvement. www.rizzoliusa.com REI KAWAKUBO STYLISTE DE COMME DES GARÇONS

"Dog Transgenre"...

Billy Boy & Lala 2006.

Marie Laure de Decker Marie Laure de Decker, oeil du demi siècle. Depuis 1972, Marie Laure parcourt la planète pour en fixer les évènements majeurs. Reporter-photographe de renom, collaboratrice de l’agence Gamma, elle parcourt le monde et témoigne en faveur des artistes. Conflits et rencontres au XXe siècle, rien n’a échappé à son objectif. Proche des artistes, elle a réalisé de très nombreux portraits : Gilles Deleuze, Pierre- Jean Jouve, Patrick Modiano, Gabriel Garcia-Marquez, Satyajit Ray, Marguerite Duras, Marguerite Yourcenar, Jacques Prévert, Orson Welles etc ...